Coppée – La mort des oiseaux

François Coppée (1842 – 1908)Les Humbles – Promenades et intérieurs (1872) Le soir, au coin du feu, j’ai pensé bien des fois,A la mort d’un oiseau, quelque part, dans les bois,Pendant les tristes jours de l’hiver monotoneLes pauvres nids déserts, les nids qu’on abandonne,Se balancent au vent sur le ciel gris de fer.Oh ! commeLire la suite « Coppée – La mort des oiseaux »

Coppée – Innocence

François Coppée (1842 – 1908)Poèmes divers (1869) A Léopold Hovoritz Si chétive, une haleine, une âme,L’orpheline du porte-clésPromenait dans la cour infâmeL’innocence en cheveux bouclés. Elle avait cinq ans ; son épauleÉtait blanche sous les haillons ;Et, libre, elle emplissait la geôleD’éclats de rire et de rayons. Qui est cette lumineuse orpheline, cette fleur deLire la suite « Coppée – Innocence »