Charles Guérin (1873 – 1907)Le sang des crépuscules (1895) La voix du soir est sainte et forte, Lourde de songes et de parfums, Et son flot d’ombre me rapporte La cendre des espoirs défunts. J’ai dit à l’amour qu’il s’en aille, Et son pas d’aube, je l’écoute Qui dans la gaieté des sonnailles S’étouffe au tournant de la route. La douceurLire la suite « Guérin – La voix du soir »