Milosz – Tous les morts sont ivres

Oscar Vladislas de Lubicz Milosz (1877-1939)Les sept solitudes (1906) Tous les morts sont ivres de pluie vieille et saleAu cimetière étrange de LofotenL’horloge du dégel tictaque lointaineAu cœur des cercueils pauvres de Lofoten Et grâce aux trous creusés par le noir printempsLes corbeaux sont gras de froide chair humaineEt grâce au maigre vent à laLire la suite « Milosz – Tous les morts sont ivres »

Milosz – Et surtout que…

Oscar Vladislas de Lubicz Milosz (1877-1939)Poésies I, les sept solitudes (1906) — Et surtout que Demain n’apprenne pas où je suis —Les bois, les bois sont pleins de baies noires —Ta voix est comme un son de lune dans le vieux puitsOù l’écho, l’écho de juin vient boire. Et que nul ne prononce mon nomLire la suite « Milosz – Et surtout que… »