Emile Nelligan (1879 – 1941) La tristesse a jeté sur mon cœur ses longs voiles Et les croassements de ses corbeaux latents ;Et je rêve toujours au vaisseau des vingt ans,Depuis qu’il a sombré dans la mer des Etoiles. Oh ! Quand pourrai-je encor comme des crucifixEtreindre entre mes doigts les chères paix anciennes,Dont je n’entendsLire la suite « Nelligan – Ténèbres »
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Nelligan – Placet
Emile Nelligan (1879 – 1941) Reine, acquiescez-vous qu’une boucle déferleDes lames des cheveux aux lames du ciseau,Pour que j’y puisse humer un peu de chant d’oiseau,Un peu de soir d’amour né de vos yeux de perle ? Au bosquet de mon cœur, en des trilles de merle,Votre âme a fait chanter sa flûte de roseau.Reine,Lire la suite « Nelligan – Placet »