Tristan Corbière (1845 – 1875)Les Amours jaunes (1873) Un chant dans une nuit sans air…– La lune plaque en métal clairLes découpures du vert sombre. … Un chant ; comme un écho, tout vifEnterré, là, sous le massif…– Ça se tait : Viens, c’est là, dans l’ombre… – Un crapaud ! – Pourquoi cette peur,PrèsLire la suite « Corbière – Le crapaud »
Archives de la catégorie : Corbière
Corbière – La fin
Tristan Corbière (1845 – 1875)Les Amours jaunes (1873) Oh ! combien de marins, combien de capitaines, Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines, Dans ce morne horizon se sont évanouis !… ……………………………………………………………. Combien de patrons morts avec leurs équipages ! L’ouragan de leur vie a pris toutes les pages Et d’un souffle il a tout dispersé sur les flots ! NulLire la suite « Corbière – La fin »
Corbière – Petit mort pour rire
Tristan Corbière (1845 – 1875)Les Amours jaunes (1873) Va vite, léger peigneur de comètes !Les herbes au vent seront tes cheveux ;De ton œil béant jailliront les feuxFollets, prisonniers dans les pauvres têtes… Les fleurs de tombeau qu’on nomme AmourettesFoisonneront plein ton rire terreux…Et les myosotis, ces fleurs d’oubliettes… Ne fais pas le lourd :Lire la suite « Corbière – Petit mort pour rire »
Corbière – Vésuves et Cie
Tristan Corbière (1845 – 1875)Les Amours jaunes (1873) Pompeïa-station — Vésuve, est-ce encor toi ?Toi qui fis mon bonheur, tout petit, en Bretagne,— Du bon temps où la foi transportait la montagne —Sur un bel abat-jour, chez une tante à moi : Tu te détachais noir, sur un fond transparent,Et la lampe grillait les feuxLire la suite « Corbière – Vésuves et Cie »