Saint-John Perse – Palmes

Saint-John Perse (1887 – 1975)Pour fêter une enfance (1910) Palmes… ! Alors on te baignait dans l’eau-de-feuilles-vertes ; et l’eau encore était du soleil vert ; et les servantes de ta mère, grandes filles luisantes, remuaient leurs jambes chaudes près de toi qui tremblais… (Je parle d’une haute condition, alors, entre les robes, au règne de tournantes clartés.) Lire la suite « Saint-John Perse – Palmes »

Saint-John Perse – A nulles rives

Saint-John Perse (1887 – 1975)Exil II (1942) A nulles rives dédiée, à nulles pages confiée la pure amorce de ce chant… D’autres saisissent dans les temples la corne peinte des autels : Ma gloire est sur les sables ! ma gloire est sur les sables !… Et ce n’est point errer, ô Pérégrin, Que de convoiter l’aire laLire la suite « Saint-John Perse – A nulles rives »

Saint-John Perse – Chronique 8

Saint-John Perse (1887 – 1975)Chronique (1960) « … Grand âge, nous voici — et nos pas d’hommes vers l’issue. C’est assez d’engranger, il est temps d’éventer et d’honorer notre aire. « Demain, les grands orages maraudeurs, et l’éclair au travail… Le caducée du ciel descend marquer la terre de son chiffre. L’alliance est fondée. « Ah ! qu’une éliteLire la suite « Saint-John Perse – Chronique 8 »

Saint-John Perse – Portes ouvertes sur les sables

Saint-John Perse (1887 – 1975)Exil I (1942) Portes ouvertes sur les sables, portes ouvertes sur l’exil,Les clés aux gens du phare, et l’astre roué vif sur la pierre du seuil :Mon hôte, laissez-moi votre maison de verre dans les sables…L’Eté de gypse aiguise ses fers de lance dans mes plaies,J’élis un lieu flagrant et nulLire la suite « Saint-John Perse – Portes ouvertes sur les sables »